Harry Sintonen, chercheur en sécurité de F-Secure, a récemment dévoilé qu'une mauvaise configuration d’Intel AMT, technologie embarquée dans les puces du fabricant, permet aux cybercriminels de s'infiltrer dans les réseaux d'une organisation en quelques clics. Le Journal du Net revient sur cette vulnérabilité : est-il vraiment envisageable de n’apporter que les recommandations suivantes : protéger le BIOS par un mot de passe - complexe de préférence, ou désactiver la fonction AMT ?

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